Date de sortie en salles en France : 15 octobre 2025
Première / festival : présenté hors compétition à la Mostra de Venise 2025
📖 Synopsis
L’histoire se déroule en 2045, dans un Paris dystopique divisé en zones sociales strictes, où une intelligence artificielle nommée ALMA contrôle les forces de l’ordre.
Quand l’inventeur d’ALMA est assassiné, deux enquêteurs issus de zones différentes , Salia, enquêtrice d’élite de la Zone 2 et Zem, policier fatigué de la Zone 3 sont contraints de collaborer. Leur enquête va révéler des conspirations plus profondes, remettant en cause le système en place.
🎭 Casting principal
Parmi les acteurs, on trouve :
Gilles Lellouche
Adèle Exarchopoulos
Louis Garrel
Romain Duris
Valeria Bruni Tedeschi
🎯 Aspects formels et esthétiques
Esthétique réaliste + futur proche Le film se situe dans un futur assez proche, assez “réel” dans sa texture : Paris transformé, zones différenciées, technologie visible mais pas complètement science-fiction exotique. Ce choix rend la dystopie plus saisissable, plus menaçante parce que crédible.
Style visuel & mise en scène nerveuse Selon les critiques, Jimenez adopte un rythme soutenu, des scènes d’action marquées, des caméras en mouvement, un montage dynamique, des effets de mise en scène spectaculaires. Le visuel est “haut de gamme” pour un film français, comparable à certaines blockbusters.
Personnages contrastés Le duo Salia / Zem est typique : deux personnages issus de milieux très différents, avec des valeurs ou des vécus opposés, forcés de collaborer. Ce mécanisme est classique mais permet de faire mode contraste, de faire émerger les tensions : loyauté au système vs désir de justice, conformité vs rébellion.
💡 conclusion
Le film interroge l’abandon de la liberté au profit de la sécurité ou de la commodité c’est un thème récurrent dans la fiction, mais ici mis en scène comme proche de nos réalités technologiques : IA, surveillance, données personnelles. Il y a un avertissement implicite : que la passivité face aux progrès technologiques, à la concentration de pouvoir (privé comme public), aux fractures sociales peut conduire à un monde où beaucoup de ce qu’on tient pour acquis (liberté, dignité, mémoire) se perd.Le caractère policier / thriller sert de véhicule émotionnel pour ce message, rendant l’alerte plus dramatique, plus accessible à un large public. C’est une manière de rendre la dystopie moins abstraite et plus incarnée.
« Une bataille après l’autre » (titre original One Battle After Another) est un film de Paul Thomas Anderson, sorti le 24 septembre 2025 en France.
🎬 Fiche technique
Réalisateur / Scénariste / Producteur : Paul Thomas Anderson
Musique : Jonny Greenwood
Durée : environ 2 h 42 min
Genre : action, thriller, drame avec des touches de comédie noire, satire politique.
👥 Distribution
Quelques-uns des principaux rôles :
Leonardo DiCaprio joue Bob Ferguson, ancien révolutionnaire.
Sean Penn : Col. Steven J. Lockjaw, l’antagoniste.
Teyana Taylor : Perfidia Beverly Hills, figure révolutionnaire.
Chase Infiniti : Willa, la fille de Bob.
Également : Benicio del Toro, Regina Hall.
🔍 Thèmes & originalité
L’inspiration de Vineland de Thomas Pynchon, non pas comme adaptation fidèle, mais comme point de départ thématique et d’ambiance : paranoïa, mémoire, pouvoir, contre-culture. Cela permet au film de ne pas être simplement contemporain mais de dialoguer aussi avec l’histoire du militantisme et de la politique américaine.
Le traitement du père/fille comme centre émotionnel du film : Willa comme héritage, Bob comme homme aux prises avec ses responsabilités passées, ses traumas, ses doutes. Cela donne du cœur à un film qui pourrait autrement être juste spectaculaire.
La façon dont Anderson traite l’autoritarisme, le militarisme, la surveillance, le contrôle idéologique : non pas de façon abstraite, mais incarnée par des personnages forts comme Lockjaw ou Perfidia, par des confrontations physiques et psychologiques.
Mélange d’absurde et de tragique : certaines scènes — comme Perfidia en fin de grossesse tirant sur ses ennemis, ou Bob dans l’alcool / drogues, ou des moments de tension presque surréaliste — oscillent entre le réalisme politique dur et la fable, l’hallucination. Cette oscillation est risquée, mais pour beaucoup elle fonctionne, donne une texture particulière.
✅ Verdict global
Une bataille après l’autre est pour beaucoup une des œuvres les plus marquantes de 2025, pas simplement pour son ampleur, mais parce qu’il réussit le pari de mêler divertissement spectaculaire, émotion, et propos politique sans tomber dans la simple démonstration. C’est un film ambitieux, visuellement somptueux, porté par des performances fortes, qui pose des questions de notre époque tout en restant vivant, imprévisible.
Ce n’est pas parfait — il y a des moments de surcharge, des arcs secondaires qui auraient mérité plus, et une tonalité parfois inégale — mais ce sont des défauts qui semblent venir surtout du fait de l’ambition du projet. Si Anderson avait fait plus lisse ou plus sage, le film perdrait sans doute ce qui le rend remarquable
Le film Pink Floyd – The Wall, réalisé par Alan Parker et sorti en 1982, est une adaptation cinématographique de l’album conceptuel The Wall du groupe Pink Floyd (1979).
L’album The Wall de Pink Floyd, sorti en 1979, est l’un des albums conceptuels les plus célèbres et ambitieux du rock. C’est une œuvre en deux disques (double album vinyle à l’origine) qui raconte, chanson après chanson, l’histoire d’un personnage fictif — Pink — dont le parcours est inspiré en partie par la vie et les obsessions de Roger Waters, le principal auteur du projet.
Contexte
Après des tensions internes dans le groupe et le succès colossal de The Dark Side of the Moon (1973) et Wish You Were Here (1975), Roger Waters développe l’idée d’un album basé sur l’isolement émotionnel et la distance entre artiste et public.
Waters se sentait aliéné lors des tournées gigantesques et rêvait littéralement de construire un mur entre lui et le public.
Le projet prend forme avec l’aide de Bob Ezrin (coproducteur), David Gilmour et Nick Mason.
Thème central
Le mur symbolise la barrière psychologique que Pink construit pour se protéger des blessures de la vie :
Perte du père pendant la guerre
Mère surprotectrice
Éducation oppressive (critique du système scolaire britannique)
Déceptions amoureuses
Pression et isolement liés à la célébrité
Au fil des chansons, chaque traumatisme devient une brique dans ce mur. Une fois terminé, Pink se retrouve totalement isolé, sombrant dans la paranoïa et l’autodestruction, jusqu’à un procès symbolique où il est forcé de “démolir le mur”.
C’est une œuvre hybride, à mi-chemin entre un film musical et un poème visuel, où l’histoire est racontée presque entièrement à travers la musique et des images symboliques, sans dialogues traditionnels. Le scénario a été écrit par Roger Waters (bassiste et principal compositeur de l’album), et les séquences animées marquantes sont signées par l’illustrateur Gerald Scarfe.
Résumé : Le film suit un personnage fictif, Pink, rock star recluse et psychologiquement brisée. On explore son enfance marquée par la mort de son père à la guerre, l’éducation oppressive, la société autoritaire, la célébrité déshumanisante et l’isolement. Ces traumatismes sont symbolisés par la construction d’un mur intérieur (the wall) qui le sépare du monde extérieur.
Caractéristiques notables :
Structure : Montage non linéaire, alternance d’images live et d’animations psychédéliques.
Musique : L’album The Wall est interprété quasi intégralement, avec quelques arrangements différents pour le film.
Symbolisme : Fort usage de métaphores visuelles (guerre, fascisme, oppression scolaire, sexualité, aliénation).
Ambiance : Sombre, intense, souvent dérangeante, avec une esthétique marquée par l’expressionnisme et la satire politique.
À sa sortie, le film a reçu un accueil mitigé : salué pour sa puissance visuelle et sa fidélité à l’univers de Pink Floyd, mais critiqué pour son ton pesant et son absence de narration classique. Aujourd’hui, il est considéré comme un film culte pour les fans du groupe et les amateurs de cinéma expérimental.
Dans le New York des années 1990, Hank Thompson, ancien prodige du baseball devenu barman, voit sa vie basculer après avoir accepté de garder le chat de son voisin punk, Russ. Très vite, Hank se retrouve traqué par plusieurs groupes de gangsters tous à ses trousses… sans que lui comprenne pourquoi. Il doit lutter pour sa survie tout en cherchant à élucider ce mystère.
Distribution (principaux acteurs)
Austin Butler dans le rôle de Hank Thompson
Zoë Kravitz
Regina King
Matt Smith (Russ, le voisin punk)
Liev Schreiber
Vincent D’Onofrio
Bad Bunny, Griffin Dunne, et d’autres également au casting .
Dates de sortie & contexte
France : 27 août 2025 (au cinéma)
Québec : 29 août 2025
Contexte et intérêt du film
Le film marque un retour de Darren Aronofsky au cinéma de genre, mélangeant thriller policier et humour noir, dans une ambiance new-yorkaise résolument punk et énergique .
Il s’agit du premier volet d’une trilogie centrée sur le personnage de Hank Thompson. L’immersion dans la descente aux enfers du protagoniste se veut fidèle aux thèmes chers à Aronofsky.
Le réalisateur évoque ce projet comme un retour à son expérience personnelle dans l’East Village des années 1990 : une communauté d’excentriques qu’il connaissait bien et qui inspire clairement l’ambiance du film.
Réalisé par : Danny Philippou et Michael Philippou
Scénario : Danny Philippou et Bill Hinzman
Production : Causeway Films, RackaRacka, avec le soutien du South Australian Film Corporation et Salmira Productions
🎞️ Synopsis
Andy (Billy Barratt), 17 ans, et sa demi‑sœur Piper (Sora Wong), malvoyante, deviennent orphelins à la mort brutale de leur père. Ils sont placés chez une femme étrange, Laura (Sally Hawkins), ancienne assistante sociale, qui semble bienveillante au début. Mais très vite, les adolescents découvrent un rituel occulte terrifiant que leur nouvelle tutrice met en place dans le but de ramener sa fille décédée à la vie . Le film explore des thèmes de trauma, deuil, manipulation psychologique, ainsi que la métaphore de la cécité (littérale et figurée) de Piper et peut-être des autres personnages .
🧑🤝🧑 Le casting principal
Billy Barratt (Andy), un adolescent tourmenté
Sora Wong (Piper), la demi‑sœur aveugle, interprète sa première performance professionnelle
Sally Hawkins (Laura), dans un rôle à la fois maternel et terrifiant
Jonah Wren Phillips (Oliver), enfant muet et mystérieux déjà sous l’aile de Laura
📅 Sorties & chiffres
Sorti en Australie le 29 mai 2025, et le 30 mai aux États‑Unis
France : sortie prévue le 30 juillet 2025 .
Recettes mondiales : environ 23 millions de dollars
🧠 Réception critique
Rotten Tomatoes indique un score de 89 %, avec une note spectateur de 79 % sur plus de 1 000 critiques.
Presses et plateformes louent l’atmosphère immersive, la performance convaincante de Sally Hawkins, et les effets pratiques visuellement marquants, malgré quelques réserves sur la profondeur émotionnelle .
Le Guardian souligne que le film « renforce la réputation des Philippou comme maîtres émergents du cinéma d’horreur moderne », avec la prestation « glaçante » de Hawkins et la présence « silencieuse mais puissante » de Wong .
🎬 Pourquoi y jeter un œil ?
Pour les fans d’horreur psychologique, visuellement audacieux et émotionnellement troublant.
Pour découvrir Sora Wong, une jeune actrice débutante qui incarne une résilience bouleversante.
Conclusion
Substitution : Bring Her Back est un film d’horreur intelligent, intense et visuellement marquant, qui continue d’asseoir la place des Philippou dans le milieu du cinéma de genre contemporain. Sally Hawkins y livre une performance glaçante et profondément humaine, tandis que Sora Wong étonne dans son tout premier rôle. Un rituel cinématographique dérangeant qui prend racine dans le traumatisme et l’emprise psychologique.
« Bad Lieutenant » est un film réalisé par Abel Ferrara, sorti en 1992, considéré comme l’un de ses chefs-d’œuvre les plus sombres et controversés. Voici une présentation complète du film :
🎬 Bad Lieutenant (1992)
Réalisateur : Abel Ferrara
Scénario : Zoë Lund et Abel Ferrara
Acteur principal : Harvey Keitel
Genre : Drame, policier, thriller psychologique
Durée : Environ 96 minutes
Pays : États-Unis
🧑✈️ Synopsis
Le film suit un lieutenant de la police new-yorkaise, profondément corrompu, accro à la drogue, à l’alcool, au sexe et au jeu. Son quotidien est un mélange de violences, d’extorsions, d’abus de pouvoir et d’autodestruction. Il sombre toujours plus bas dans la déchéance morale jusqu’au jour où il enquête sur le viol d’une nonne dans une église, un crime qui le confronte à ses propres démons et à la possibilité d’une rédemption.
🌌 Thèmes principaux
La chute morale et spirituelle
La culpabilité et le péché
La foi et la rédemption
La corruption dans les institutions
La solitude existentielle
⭐ Harvey Keitel
La performance de Keitel est absolument centrale : brutale, crue, viscérale. Il se met à nu (littéralement et émotionnellement), offrant un des rôles les plus intenses de sa carrière. Il a été largement salué pour sa prise de risque artistique.
⚠️ Controverse
Le film contient de nombreuses scènes graphiques et dérangeantes : viols, consommation de drogues, sexe explicite, blasphème… C’est un film non censuré, classé NC-17 aux États-Unis. Il a divisé la critique mais a aussi acquis un statut de film culte.
« The Raid 2: Berandal » est un film d’action indonésien réalisé par Gareth Evans, sorti en 2014. C’est la suite directe du film « The Raid: Redemption » (2011). Le film est largement salué pour ses scènes d’action brutales et chorégraphiées avec une précision extrême.
Fiche technique
Titre original : The Raid 2: Berandal
Réalisateur : Gareth Evans
Acteurs principaux :
Iko Uwais (Rama)
Arifin Putra (Uco)
Tio Pakusadewo (Bangun)
Alex Abbad (Bejo)
Julie Estelle (Hammer Girl)
Very Tri Yulisman (Baseball Bat Man)
Genre : Action, policier, thriller
Durée : 2h30
Langue : Indonésien (VO)
Synopsis
Après avoir survécu à l’assaut de l’immeuble dans The Raid, Rama est recruté par une unité spéciale de la police pour infiltrer les mafias de Jakarta et démanteler un vaste réseau de corruption.
Il doit :
Changer d’identité
Se faire emprisonner volontairement
Gagner la confiance de Uco, le fils d’un puissant parrain du crime
Et affronter Bejo, un chef de gang émergent et impitoyable
Points forts
Combats d’arts martiaux (Silat) ultra réalistes → Scènes de baston légendaires (prison, cuisine, wagon de métro…)
Stylisation visuelle et caméra fluide → Plans-séquences chorégraphiés, violence stylisée
Genre : film d’horreur / thriller, ambiance mystérieuse et surnaturelle, avec un format narratif en « récits imbriqués ».
Julia Garner dans le rôle de la professeure Justine Gandy
Josh Brolin dans celui d’Archer Graff, parent d’un des élèves disparus
Alden Ehrenreich, Austin Abrams, Cary Christopher, Benedict Wong, Amy Madigan, June Diane Raphael, Toby Huss et Whitmer Thomas complètent le casting .
Synopsis
Par une nuit mystérieuse à 2h17 du matin, 17 élèves d’une même classe disparaissent soudainement — tous sauf un — dans la petite ville fictive de Maybrook. Aucun signe d’effraction ou de violence : les enfants quittent volontairement leurs domiciles, filmés par des caméras, comme sous une transe collective.
La professeur Justine Gandy devient rapidement la cible des accusations des parents et autorités. Bientôt, elle s’engage dans une enquête personnelle, confrontée à des phénomènes de plus en plus étranges et violents.
À quoi s’attendre
Atmosphère angoissante et oppressante, mise en scène stylisée et réflexions moralement complexes ;
Un format narratif évolutif : ce qui commence comme une enquête de disparition se transforme en un récit plus vaste de claustrophobie psychologique et de suspense surnaturel.
Esthétique visuelle marquée, casting solide et concept original faisaient déjà largement parler du film avant sa sortie .
Évanouis (Weapons) s’annonce comme une expérience cinématographique intense, entre mystère collectif, horreur psychologique et intrigue narrative ambitieuse. Suite au succès de Barbarian, Zach Cregger semble confirmer ici sa capacité à marier atmosphère oppressante, récit original et portée émotionnelle.
Titre original : Dracula: A Love Tale (ou simplement Dracula)
Réalisé et écrit par Luc Besson, en français-britannique et version originale en anglais .
Besson revisite le mythe en mettant l’accent sur une dimension romantique : l’amour perdu d’un prince vampirique durant plusieurs siècles.
Synopsis & univers
L’histoire débute au XVe siècle : le prince Vladimir perd sa femme aimée et renie Dieu, devenant Dracula
Plusieurs siècles plus tard à Paris, en Belle Époque (et autour de 1989), il rencontre une femme qui ressemble à sa défunte épouse, déclenchant une quête d’amour éternel .
Une narration entre Transylvanie médiévale et Paris du XIXe siècle revisitée dans une ambiance romantique et gothique .
Caleb Landry Jones incarne Dracula. Le rôle a été conçu spécialement pour lui après leur collaboration sur Dogman (2023) : selon Besson, « ce n’est pas Dracula, c’est Caleb qui me fascine ».
Zoë Bleu (fille de Rosanna Arquette) joue à la fois Elisabeta (épouse de Dracula) et Mina, sa réincarnation moderne.
Christoph Waltz tient le rôle du prêtre chasseur de vampires (version Besson de Van Helsing).
Matilda De Angelis incarne Maria, l’amie/confidente de Mina dans l’intrigue secondaire.
Dates & sortie
Sortie en France prévue le 30 juillet 2025 via SND distribution .
À l’international, des sorties sont attendues en États‑Unis, Espagne, Mexique, Allemagne et Russie durant l’été 2025 .
📊 Récapitulatif technique
Élément
Détails
Titre
Dracula / Dracula: A Love Tale
Réalisateur / Scénario
Luc Besson
Musique
Danny Elfman
Budget
45 M €
Dates de sortie
30 juillet 2025 (France); autres à l’international en été-automne
Visuels & Production
Décors somptueux, costumes soignés, effets MPC Paris
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